ALI MÂACHI

عليّ معاشي


O gens, quel est mon meilleur amour يا ناس آما هو حبّي الموثر يا ناس آما هو عزّي الأكبر لو تسألوني نفرح و نبشر و نقول بلادي الجزائر
O gens, quel est mon grand amour.
Si vous me le demandez
De joie je vous répondrai
C’est mon pays l’Algérie.

Paroles éternelles du chahid Ali Mâachi

Source : www3.telus.net/Tiaret
Parlant d'art en général ,parmi la pléthore d'artistes, d'écrivains et de musiciens à Tiaret, le premier nom qui nous vient à l'esprit est sans conteste celui du marhoum Ali Maachi.
Sa chanson, véhiculant une passion profonde ou une vision éclairée, transcendant toutes les barrières de l'éspace social,elle était , demeure et restera toujours, , un cri du coeur qui résonne au delà du temps. Un hymne pour la liberté .
Merci Ali , sans toi comment aurions nous pu chanter Tahta essama el djazair.
Artiste de renom, Ali Maâchi s’est illustré par sa célèbre chanson “Angham El-Djazaïr” (mélodies d’Algérie) et par son apport dans l’enrichissement de l’art musical.
Il est né le 12 août 1927 dans le quartier populaire “Rass Essouk” au nord de la ville de Tiaret. En 1949, il est mobilisé pour accomplir son service militaire à la base maritime de Bizerte en Tunisie. Ses déplacements lui ont permis de visiter plusieurs capitales arabes. Il acquit ainsi une grande connaissance en matière de musique arabe à la faveur de ses rencontres avec les maî-tres illustres comme le compo-siteur tunisien Kaddour Serrarfi. Il enrichit également son expérience en fréquentant l’as-sociation “El-Andaloussia”, née du mouvement national en 1928. Il rejoint, par la suite, la section art du mouvement des Scouts Musulmans Algériens (SMA) où il contribue à la création d’un environnement artisti-que qui a permis l’émergence en 1953, d’une troupe musicale nommée “Safir Etarab” (ambassadeur de la chanson).
L’artiste a eu le grand mérite de faire de cette troupe une tribune pour la mobilisation et la sensibilisation du peuple afin de le préparer au déclenchement de la révolution.
En dépit de son penchant pour la musique orientale, l’artiste donne à ses chansons un cachet local notamment le cachet wahrani comme dans les chansons “Ziarat Sidi Khaled” (la visite de Sidi Khaled) et“Hadak El-Youm Fil Achia”. Ali Maâchi est parmi les premiers militants mus par les grandes idées nationalistes et convaincus de la justesse de la cause algérienne. C’est ainsi qu’est née sa célèbre chanson “Mélodies de l’Algérie”, enregistrée à la Radio en 1956 et qui exprime l’unité du pays et du peuple. L’artiste a à son actif quelque 16 chansons, dont “El-Babour” (le bateau) qui est sa première chanson et d’autres relatant la joie, la vie, la maman et l’amour de la patrie telles “Tarik Ouahran” (le chemin d’Oran), “Ennajma Oua El Hilal” (l’étoile et le croissant), “Mazal Alik Enkhamam” (je pense toujours à toi) et “Tahta Sama El-Djazaïr” (sous le ciel de l’Algérie).
Arreté par les forces coloniales il fut abattu, ensuite exposé avec ses compagons le 8 juin 1958, pendu par les pieds à un arbre à la place Carnot actuellement place des Martyrs. 
Commentaires
merci amigo pour les memoires..
Salut Bob...
Si tu veux des sites qui parlent de lui ou pour télécharger, ses chansons, il faut savoir qu'il n' y en a pas du tout. J'ai fait de la recherche sans succès. Ce que j'aurais aimé , comme toi, avoir une de ses chansons.
Si jamais je te fais signe...
A bientôt



En écoutant cette chanson de Ali Maachi j'ai souvent la chaire de poule, et les larmes aux yeux . J'ai la même sentiment devant BenMhidi à l'évocation de son nom. Ne me dites pas pourquoi, c'est comme souvent quand on est devant le drapeau et devant Kassaman.
Peut etre que dans ma tête ces deux personnages, héros de la révolution et donc forcément martyres , incarnent pour moi tous ceux qui sont morts pour les autres, pour un idéal, et de manière désintéressée